mardi 1 septembre 2015

Iron Bastards : Let's have some boogie woogie violence !

Samedi après-midi, le soleil brille, les oiseaux chantent, tout va bien.
Tout à coup, on sonne à ma porte.
Étonnée, je vais ouvrir, et je me retrouve nez à nez avec les Iron Bastards ! Incroyable ! Evidemment, trois mecs super hot là, devant moi, c'était trop beau quoi, j'allais pas laisser passer ma chance de m'envoyer en l'air avec eux.
Alors cash je les fais entrer, cash, je leur ordonne de s'asseoir sur mon balcon et là, ça y va, le fabuleux strip-tease textuel. Et ouais, moi, y a que les mots qui me font bander.
Hopla, c'est parti pour cette seconde interview des Iron Bastards consacrée à la sortie de leur premier album, Boogie Woogie Violence !
Toutes les photos m'ont été fournies par les Iron Bastards

Seconde interview ? Et oui ! Je les avais déjà interviewé il y a un an. Découvrir leur musique, ça avait été ma claque de l'été 2014. (Si tu veux voir ce que ça avait donné, et en apprendre toujours plus sur tes rockers alsaciens adorés, fans de Motörhead, va voir là ! )
David, le chevelu, se rappelle : "Tu nous avais interviewé juste avant notre quinzième concert, on avait sorti notre premier EP. Maintenant, on est à plus de cinquante concerts, avec deux EP, et notre premier album qui sort là, le 11 septembre !"
Un an seulement, et déjà un sacré parcours. Je leur demande de me résumer ce qui a changé depuis notre première rencontre. Pour le chanteur, tout tient en une phrase "la coupe de cheveux de Toto". S'en suit un débat pour savoir si oui ou non, Toto le batteur doit se laisser pousser les cheveux. Même Clair Chazal en a parlé, mais seulement après que je lui ai filé l'info.
J'ai aussi remarqué qu'entre temps, les trois fans de Motörhead sont passés par la case tatoueurs. Ils ont tous le même tattoo : le logo de leur groupe, le serpent ultra stylisé, dessiné par le talentueux Louis alias Un sang d'encre (il faut absolument que tu découvres son travail sur sa page facebook !). 
Iron Bastards ... C'est clair qu'il est ancré en eux, leur groupe, ils le vivent à fond. Comme le dit le chanteur : "C'est simple, c'est un job à plein temps ... à côté d'un autre job à plein temps !"
David B. m'explique : "En un an, on a quand même mûri. On a évolué dans notre façon de travailler. On a appris qu'il faut s'entourer. Tu peux être amateur et avoir une démarche de professionnel. On a pris une agence de com par exemple. Elle s'occupe de la promotion de notre album, y compris à l'international. On sort notre album avec un label (Black'n'Purple Records). On a aussi fait un shooting avec Julien Ruff au O'Brien et au Grincheux, c'était super !"
Un programme sacrément rock'n'roll attend nos Bastards pour cette rentrée : sortie de leur album, release le 11 septembre au Snooker, puis départ pour l'étranger avec tout d'abord un festival à Berlin puis une tournée en Pologne ! 6 dates y sont programmées.
Alors évidemment, devant tout ce parcours réalisé en un an seulement, face à toutes les aventures qui les attendent encore, tu te demandes si ces trois potes n'ont pas pris la grosse tête ...
Bah non, carrément pas ! Ce n'est pas du tout leur genre ! Ils sont toujours aussi cool, souriants, blagueurs, ... Passer du temps avec eux, franchement, c'est que du bonheur.
Mais revenons-en à leur premier album, Boogie Woogie Violence : "On a enregistré la batterie au Rock Studio à Sarrebourg, chez un pote. Tout le reste a été fait chez Sam, le chanteur du groupe Shrak. C'est un ingé son fan de Motörhead ! Il a vraiment fait un super boulot !"
Leur album contient 18 titres : les 10 morceaux présents sur leurs deux premiers CDs, lesquels ont été remixés et remastérisés, David a également refait les voix du premier EP, 5 nouveaux titres enregistrés entre janvier et mars 2015 et 3 lives.
La pochette a été réalisée par Louis, Un sang d'encre, et tout l'intérieur, dont le livret, est signé Quentin ! (Figure-toi que j'avais interviewé Quentin, donc si tu veux en savoir plus sur lui, va voir là !)
Je leur demande de me décrire leur album en quelques mots : "Rapide, sale et violent !"
Pour marquer le coup, c'est donc au Snooker qu'il faut se rendre le 11 septembre. Ils joueront en compagnie de Wild Owl et de Boar.
Ils nous en disent plus sur ces deux groupes : "Wild Owl, ce sont des potes qui viennent juste de commencer, alors on s'est dit que ce serait cool de les faire jouer !" Pour ce qui est de We Are Boar, groupe strasbourgeois, les Iron Bastards avaient déjà fait quelques dates avec eux, le courant était bien passé, c'est aussi simple que ça.
Une putain de soirée en perspective, ça sent bon la sueur, la bière, le pogo et le rock'n'roll !
A la fin du mois de septembre, il y a aussi le nouveau clip des Iron Bastards qui sort, Pancho Villa ! Ils ont tourné trois jours sur Strasbourg, d'abord dans une usine désaffectée en compagnie d'une vingtaine de figurants, puis dans un champs dans le coin de Brumath.
Et là tu te dis : mais pourquoi un champs, pour un clip de rock'n'roll ? Bah pour représenter les haciendas mexicaines !
David explique : "Dans le clip, je tue mon coloc. J'ai aussi fait des scènes à cheval. Et puis il y a les dialogues en espagnol ! C'était tout nouveau pour moi, ça !"
Je lui ai demandé de me livrer une anecdote sur le tournage du clip : "Pour le dernier refrain, je chante comme si je faisais un discours et autour les deux les deux autres portent un sombrero et un fusil. Ils sont censés avoir l'air super sérieux mais évidemment, y en à un qui n'arrêtait pas rigoler !" (Ce n'est pas de Toto qu'il parlait. Oui, je suis une balance !)
Les Iron Bastards nous promettent d'ailleurs un autre clip pour décembre ou janvier : "celui-ci sera plus calme, un peu différent ..."
Bref, les Iron Bastards nous gâtent ! Mais en même temps, avec eux, on n'en a jamais assez !
Dernière question, comment se sentent ces trois potes à l'approche de la sortie de leur premier album ? "Bien stressés" mais surtout "impatients d'avoir des retours et puis de faire des dates !"

Hopla, maintenant, c'est à moi de prendre la parole ! Je vais te dire ce que je pense de Boogie Woogie Violence que j'ai eu la chance et l'honneur d'écouter en avant-première (encore merci les mecs !)
Cet album, c'est de la dynamite, c'est sexy, couillu, énergique, diabolique !
Le premier titre ? Jungle Speed ! C'est le nom que devait initialement porter l'album. Un diamant de virilité et de punch, ça pète du début à la fin. Tu veux du putain de rock'n'roll et des riffs de malade ? Ecoute Boogie Woogie Violence !
Des morceaux de pure folie, des solos puissants, une voix grave éclatante de force, c'est ça, les Iron Bastards. Avec évidemment Pancho Villa, une vraie bombe, et le titre éponyme Boogie Woogie Violence, qui reste définitivement mon préféré, ou encore Dr. Reason ou le très énervé, et c'est pour ça qu'on l'aime celui-là, I am the Lizard.
Les Iron Bastards, c'est des bêtes de scènes trempées dans la bière et le rock'n'roll. Leur album, parfaitement maîtrisé, est brutal, intense, jouissif. Avec quelques titres qui vont t'étonner !
Ah ! J'aime les fessées comme ça moi !

Page facebook des Iron Bastards


1 commentaire:

  1. I've just installed iStripper, so I can have the best virtual strippers on my desktop.

    RépondreSupprimer